Journées SQL Server 2014 (JSS2014) : Session Machine Learning

Je suis évidemment bien à la bourre pour vous rappeler de libérer du temps dans votre calendrier pour les JSS2014 la semaine prochaine (lundi 1 et mardi 2 Décembre).

Logo JSS2013

Pour rappel ce sont 2 jours de conférences gratuites, organisées par le groupe des utilisateurs, hébergées au centre des conférences de Microsoft à Paris (Issy).

Allez-y pour les 2 jours, pour une session entre midi et deux, pour seulement une demi-journée, pour une session au petit matin ou encore une session en fin d’après midi, mais allez-y: c’est gratuit et y’a du speaker

Voilà le programme, le formulaire d’inscription (gratuite), et si vous restez pour déjeuner direction les lunchbox.

De mon côté je présente une session sur Azure Machine Learning, et plus globalement le Machine Learning vu par un pro de la BI. Rendez-vous Mardi 02/12 matin (10h30 – 11h30) en salle Prairie.

Somebody's happy!

J’espère vous y voir 😉

Election du GUSS : I need you (again) !

Si vous avez raté l’info, le GUSS, Groupe des Utilisateurs SQL Server, renouvelle son bureau en 2014. En effet, légalement le GUSS est une association comme une autre, avec ses statuts et son bureau, dont je faisais partie en 2013.

L’appel aux candidatures a eu lieu en janvier, vous retrouverez les copains par là, et maintenant vient le tour de voter (si possible pour moi :)). Pour rappel vous pouvez voter si vous avez été membre actif du GUSS en 2013, ce qui se résume plus ou moins à la création d’un compte sur GUSS.FR ou GUSS.PRO avant le 01/01/2014 (lors par exemple d’une inscription aux JSS2013, ou au SQLSaturday Paris)

Si c’est le cas, allez-y, c’est vous qui déciderez de l’avenir du GUSS en fonction du choix de son board !

Oui j'ai un programme!

Non mais en fait oui, j’ai bien un programme!

Je rappelle ici mon petit speech :

Pour moi le GUSS c’est plus que les JSS et les SQLSaturday. C’est une communauté de professionnels et d’étudiants, qui arrivent à mettre de côté leurs différences (BI vs dba, Flocon vs Etoile, Multidim vs Tabular…) pour contribuer à l’amélioration continue de tout l’écosystème. Et ça c’est beau !

De mon côté je suis consultant décisionnel, manageur d’une équipe de 15 consultants au talent reconnu (de manière impartiale par moi-même) et MVP SQL Server. Ma philosophie c’est d’éduquer, de transmettre le savoir autour de moi, que ce soit dans mon équipe, auprès de mes clients, directement par mail ou encore aux événements du GUSS. Mon idée c’est que si tous les datawarehouses fonctionnent bien chez tous, on pourra enfin faire du data-mining…

En 2014, j’œuvrerai principalement au GUSS pour sa pérennisation. A mon sens 2 sujets prioritaires: l’optimisation de nos processus internes et le renouvellement des bonnes volontés. Mon premier parce que le canard, il pédale sérieusement sous la ligne de flottaison pour arriver à livrer tous ces beaux événements, et il fatigue.  Mon second parce que pour grandir, il va nous falloir du sang neuf pour l’organisation et l’animation des événements à venir. Avis aux bonnes volontés !

Afterwork Communauté SQL Server – Agilité décisionnelle

Le GUSS, Groupe des Utilisateurs SQL Server, organise un afterwork le 17 avril à 19h00 dans le 15ème à Paris.

Ce sera l’occasion de discuter de manière informelle sur les méthodes de gestions de projet et la philosophie agile, et l’outillage (ou absence d’outillage) qui va avec dans le monde SQL Server et Microsoft (tant côté ALM qu’outils de dév).

Ou juste boire une bière 😉

17 avril – 19h00
Charly-Birdy
1 place Etienne Pernet, Paris 15ème
Métro Commerce

Petit guide pour bien naviguer lors des événements de la communauté

Ho le vl’a qui radote encore sur la communauté!

Hé oui! Quatre articles sur le sujet en deux semaines, il faut croire que ça me tient à cœur 😉

Si vous vous interrogez à venir à un afterwork ou à une conférence, que vous ne savez pas quoi faire lors de ces réunions, quoi dire, comment rompre la glace, alors vous êtes bien tombés !

Parce que ces questions peuvent sembler stupides, mais ce n’est pas toujours évident de savoir créer des rencontres lors de ces événements très artificiels. En effet la rencontre d’une dizaine de personnes qui ne se connaissent souvent même pas de vue, c’est assez étrange. D’autant plus pour nous autres informaticiens, dont les aptitudes sociales ne sont pas toujours le point fort…

Déjà rassurez-vous : ces drôles de rencontres sonnent faux et artificiel pour tout le monde. A part peut-être pour JP, qui a définitivement ça dans le sang, sinon les premières fois vous allez certainement vous demander ce que vous faites là. Et c’est une très bonne question à se poser : qu’êtes-vous venu chercher à cet événement ?

Car si j’encourage les sociétés à s’interroger sur pourquoi elles font les choses, je crois sincèrement que c’est une démarche qui s’applique également au niveau personnel. C’est de là que vous tirerez la motivation nécessaire pour appréhender ce type d’événement, avant que vous ne veniez simplement pour le plaisir de retrouver les copains que vous vous serez fait (mon cas désormais).

Venir à un afterwork, participer à une conférence comme les JSS2012, c’est faire un choix actif dans sa carrière, tout comme s’abonner à une newsletter technique ou à un blog, ou encore acheter et lire un livre traitant de son métier. A mon sens, dans un monde où la plupart se suffisent du minimum, ce sont des actes forts qui montrent une volonté de prendre sa carrière en main. Alors ok ce sont de petites étapes, mais ce sont les premières et elles sont incontournables.

Maintenant pourquoi vous voulez prendre votre carrière en main ? Il n’y a que vous pour répondre à cette question. Mais je ne peux que vous féliciter de ce choix !

Ça c’était la théorie. Pour la pratique, les choses sont simples :

  • Je l’ai déjà dit, oui tout ça sonne faux, artificiel, et oui tout le monde le ressent. Donc on peut ignorer le sentiment et passer à autre chose 😉
  • Il n’y a aucun problème à ce que vous restiez dans un coin à observer pour les premières fois, histoire de sentir la température et vous habituer à la chose. Mais ça ne doit pas devenir une habitude (confère vos objectifs)
  • S’il y a des tours de table de présentation, pas de honte à juste bredouiller rapidement son prénom, son poste et sa société. Certains n’aiment pas prendre la parole en public, les organisateurs le savent, et passeront vite la parole au suivant s’ils sentent un malaise.
  • Vous pouvez facilement entamer la conversation avec n’importe qui en utilisant la méthode de Jen Stirrup :
    • Si ce n’est pas déjà fait, vous vous présentez rapidement : « Bonsoir moi c’est David. Je suis Animateur Décisionnel chez Itecor, et vous ? »
    • Vous pouvez échanger sur vos technologies de prédilection dans la stack BI : « Moi je suis un fan de SSIS, l’alimentation c’est pour les garçons ! Et vous ? »
    • Vous pouvez interroger la personne sur son parcours, pourquoi la BI, pourquoi Microsoft, pourquoi ce poste ? « Animateur décisionnel ? Vous ne connaissez pas ? Je vais vous expliquer… »
    • Et je rajoute : vous pouvez évoquer vos projets actuels (techniquement parlant, notez qu’il y a toujours un petit tabou sur le nom des clients), ainsi que vos dernières difficultés techniques, et là je suis sûr qu’il y a matière à tenir 3 ans de conversation avec ça 😉

Si malgré tout ça vous vous sentez mal à l’aise, qu’il y a des gros creux de conversations, ou des sous-groupes qui ricanent dans leur coin, c’est que les organisateurs se sont plantés. Perso je ne leur jetterai pas la pierre, organiser ce genre d’événement n’est pas évident. Donc laissez leur une deuxième chance, et si les mêmes choses se reproduisent, c’est en effet qu’il faut changer de groupe… Sauf si ça vous arrive à un afterwork du GUSS, là vous avez le droit de nous faire un retour sanglant, histoire qu’on s’améliore 🙂

Venez rencontrer la communauté SQL Server ce jeudi!

Le GUSS et l’équipe organisatrice des JSS2012 – Journées SQL Server 2012, se retrouve jeudi soir (ce jeudi, le 15/11/2012) autour d’un verre.

Venez nous rejoindre pour :

C’est comme d’habitude au Charly Birdy du 15ème (1 place Etienne Perret à Paris), on s’y retrouve à partir de 19h00, en général au premier étage.

Si vous nous cherchez dans la foule, y’a pas mal de nos trombines par là.

A Jeudi 🙂

Tendances ERP – Retour d’un consultant décisionnel sur l’avenir de l’ERP

Cette semaine je me suis rendu aux « Salons Solutions », au CNIT, le centre de conférences de la Défense. En gros c’est un salon qui parle ERP (Entreprise Resource Planning), CRM (Customer Relationship Management), Décisionnel et de tout un tas d’autres solutions informatiques comme la dématérialisation ou la gestion informatique de la supply chain.

Je me suis déplacé car j’ai reçu une invitation de Jean-François Ruiz, cofondateur de l’agence de webmarketing PowerOn, pour assister à la conférence « Tendances ERP » ayant lieu lors dudit salon. Le thème est assez facile à deviner, je vous économise l’explication de texte.

On peut se demander pourquoi un consultant décisionnel peut avoir envie d’assister à une conférence sur les ERP ? D’autant que vous le savez, je suis assez partisan du courant lean, courant qui rejette assez fortement la notion même d’ERP (tout du moins leur implémentation actuelle).

Les réponses sont plutôt simples : d’abord parce que Jean-François Ruiz a fait un super boulot de wording sur son invitation, il a su me donner envie. Ensuite parce que cela fait partie de mon job de consultant de faire de la veille sur les briques technologiques adjacentes à la mienne. Enfin pour voir si nos petits collègues du monde ERP subissent les mêmes buzzwords que nous autres professionnels de la base de données. Je n’ai pas été déçu 🙂

Dans la foule beaucoup de consultants ERP, beaucoup d’indépendants d’ailleurs, un consultant CRM et un BI (coucou), quelques clients, des universitaires, des recruteurs (qui viennent acquérir un background technique pour être meilleurs en entretien, respect), des ingénieurs d’affaires (qui viennent polir leur discours sur les nouveautés, respect aussi), et pas mal de représentants d’éditeurs (petits et gros, d’ERP ou de solutions connexes). Un panel plutôt représentatif en somme.

La conférence débute par un petit mot de Christine Coudert, directrice marketing chez SAP, sur la volonté qui anime en ce moment l’éditeur de créer une communauté web dédiée à l’ERP (et pas seulement à SAP), dont les premiers gestes forts sont cette conférence et la publication d’un livre blanc en mode collaboratif. Etant pas mal impliqué dans la communauté décisionnelle Microsoft, je ne peux qu’être positif face à cette initiative. Je leur souhaite bien du courage, et les encourage à maintenir leur effort dans la durée. Je fais juste une petite remarque en passant, Mme Coudert si vous voulez monter une communauté web, soyez sûre de disposer au minimum d’un profil linkedin et viadeo à jour, voire d’un twitter, ça rend la tâche aux bloggeurs beaucoup plus facile pour vous relayer.

Pour le contenu de la conférence, je vous fais un petit débriefe par orateur, dans l’ordre d’apparition. Il est à noter qu’un participant a demandé au premier orateur de présenter son expérience vis-à-vis des projets d’ERP (de justifier sa crédibilité quelque part), et qu’au final tous les orateurs s’y sont pliés, c’est bien.

Emmanuel Laignelet (twitterlinkedin) – Directeur Technique chez Astek

  • 12 tendances identifiées :
    • Consolidation de l’offre: peu de très gros éditeurs, mais de plus en plus d’acteurs de niche
    • Verticalisation : la technique devient commodité, l’offre se spécialise et se package par métier
    • Virtualisation : cloud (côté back office) et mobilité (portabilité des environnements)
    • Modernisation : il est venu le temps de payer les dettes techniques
    • Collaboration : les interfaces doivent intégrer des fonctionnalités de type réseaux sociaux
    • Externalisation de la gestion des référentiels : c’est un sujet trop politique, le MDM, pour des projets déjà trop politiques, les ERP
    • Évolution de la mise en œuvre : les clients sont désormais matures, ils savent ce qu’ils veulent et ne tombent plus dans le panneau des discours marketing des éditeurs et consultants. Également un focus sur la modélisation, maintenant que le software est au niveau des attentes, on arrive au fond du panier et on affronte les vrais problèmes, les métiers, qui ne trouvent des réponses qu’à travers une modélisation élégante des processus de l’entreprise. Enfin, une mention sur la conduite du changement, peu importe la solution, si elle n’est pas correctement présentée elle sera rejetée.
    • Montée en puissance du paramétrage
    • et diminution du spécifique. Avec un deuxième objectif : la fin des langages propriétaires pour contribuer à faire de la technique une commodité.
    • Facilité de l’intégration : tant en terme technique (gestion des uptades) que du licencing. Manifestement c’est un cauchemar côté ERP, on ne connait pas ça côté BI (tout du moins dans le monde Microsoft)
    • Facilité d’usage en termes d’interface utilisateur
    • Raccourcissement du ROI, l’époque des projets ERP en 2 ans est terminée, maintenant il faut prouver sa valeur à court terme.
  • De ses 12 tendances chacun doit tirer une conclusion : les éditeurs doivent offrir des solutions verticales en SaaS, les intégrateurs doivent développer des offres métiers décorrélées des technos et justement fournir de l’aide au choix.
  • Mon avis : Tendances ou envies, on a du mal à faire la différence, mais rien n’est à jeter dans cette liste. J’ai beaucoup aimé son discours, plein de bon sens et d’enseignements à tirer pour la BI.

Benjamin Drieux (linkedin) – DSI en client final

  • Les tendances identifiées : on ne parle plus vraiment d’ERP mais de SI intégré. Avant un ERP c’était un avantage compétitif, maintenant une entreprise ne peut plus fonctionner sans avoir un SI intégré, dont les briques communiquent nativement entre elles. L’ERP devient une commodité sur le plan technique, la complexité bascule côté métier. Les DSI doivent donc se staffer de chefs de projet métier, à l’expertise fonctionnelle, et ne plus se soucier d’une brique technique devenue standardisée. Un bon éditeur sera alors celui qui aura le meilleur réseau d’intégrateur, capable d’assurer la traduction fonctionnelle/technique, et d’utiliser la bonne brique packagée au bon moment.
  • Mon avis : Je suis assez d’accord qu’une entreprise ne peut plus vivre en 2012 avec des applications en silo, qui ne communiquent pas entre elles. Enfin elle peut, mais c’est terrifiant d’inefficacité. D’ailleurs un des premiers rôles du décisionnel c’est effectivement de brasser des données de domaines applicatifs distincts. C’est la première étape dans la vie du SI de l’entreprise, mais c’est clair que ce n’est pas suffisant. Il faut que ce brassage se fasse à l’intérieur même des flux métiers. Quant à sa définition de l’ERP comme un SI intégré, c’est jouer sur les mots. Sauf si par là il veut dire que des briques logicielles spécifiques par métier, orchestrées par un EAI et un MDM, sont considérées comme un ERP ? Alors là on va être copains! Mais ce sont les éditeurs d’ERP qui risquent de ne pas être contents 😉

Jean-Louis Tomas (viadeo) – Consultant expert et auteur

  • Surement plein de choses intéressantes sur la gestion de projet ERP, c’est un monsieur qui m’a l’air très savant. Mais sa présentation était à mon sens complétement hors sujet par rapport au thème de la conférence. Ou alors je n’ai rien compris.

François Bonnet (viadeo) – Responsable marketing chez un petit éditeur

  • Honnêtement j’ai décroché. Il est très sympathique et m’a l’air plein de bonne volonté, mais il n’a fait que vendre son produit et personnellement je n’étais pas là pour acheter un ERP de niche.

Jacques Gorre (linkedin) – Au titre un peu incompréhensible chez SAP

  • 4 tendances identifiées : Mobilité (lieux et types de terminaux), collaboratif, temps réel et montée en volumétrie point de vue data (même non structurée, conséquence des 3 premières tendances)
  • Pour répondre à ces tendances, nécessité des éditeurs de penser en plateforme, de rechercher une certaine neutralité technique pour répondre à tous les usages et terminaux. Egalement pour répondre rapidement aux besoins, penser en approche itérative (livrer par petits incréments plutôt qu’en big bang) à travers la standardisation verticale de l’offre (un module RH, un module finance d’entreprise…) et la diminution du spécifique. Passer du développement au paramétrage en somme.
  • Et la réponse de SAP à tout ça ? Le in-memory… et là, tout s’écroule. Autant les visions qu’il dégage sont intéressantes, autant venir parler d’in-memory à ce moment n’a aucun sens. C’est comme parler de l’urbanisation de nos villes et de la réflexion sur l’optimisation des moyens de transport, pour conclure sur le fait que l’injection électronique des moteurs diesel va tout révolutionner. Ok le gros de la force de frappe marketing de SAP est sur l’in-memory en ce moment, mais quel rapport avec la choucroute? Dommage, ça décrédibilise le reste du message qui était pourtant très intéressant.
  • Mon avis : très bonne idée de voir l’ERP comme une plateforme d’entreprise. Pourquoi ne pas aller plus loin et l’imaginer à la facebook ou twitter, et offrir des API ouvertes sur des langages standards aux intégrateurs et développeurs pour qu’ils construisent les 5% de spécifique qui sauront faire la différence auprès des utilisateurs finaux ? Cool non ? Mais je ne sais pas si SAP, notoirement connu pour l’aspect verrouillé de sa technologie (langages spécifiques, obscuration technique, verrou à l’extraction des données… corrigez-moi si je me trompe), est prêt à faire le grand saut dans cette direction.

Les grands absents à mon sens : l’Agilité (la vraie, avec un A majuscule) et le Lean IT. Pourtant dans le salon j’ai vu des éditeurs d’ERP qui en faisaient les éléments différenciant de leur offre. Autre chose : la volonté du tout packagé me fait personnellement un peu peur. Plusieurs essayent en BI, mais rien de bien concluant. Aujourd’hui on parle plutôt de BI self-service, soit confier l’élaboration du spécifique directement à l’utilisateur final. Je ne sais pas si le cas d’usage est applicable dans le monde de l’ERP, mais ça n’a pas non plus été évoqué. Enfin, notez comme on a réussi à parler de Big Data sans utiliser le mot. Je ne sais pas trop pourquoi il n’a pas été employé, mais c’est rafraichissant de ne pas le voir mis à toutes les sauces comme c’est le cas en décisionnel.

Un dernier mot concernant l’animation de la conférence en elle-même. Là aussi Jean-François Ruiz a fait un super taff, c’était fluide et sans temps mort, beau boulot. Merci aussi aux sponsors et organisateurs : SAP et PowerOn.

En conclusion vous l’avez compris, je ne regrette pas de m’être déplacé. Trois très bonnes interventions, plein de bonnes idées transposables à la BI, et puis c’est toujours rassurant de voir que quel que soit la stack IT, on a tous les mêmes problèmes 😉