4 liens rapides pour la semaine (2010-42)

Et hop:

  1. Au cas où vous manquiez de volonté en ce moment : un petit remontant.
  2. Comment empêcher les Capitaines de tuer leurs passagers, au 18ème siècle bien sur! C’est une parfaite démonstration de comment de mauvais incentives peuvent tuer des gens, littéralement!
  3. Deux mythes mis à mal par Mike Masnick de Techdirt : non, les grandes entreprises n’arrivent pas toujours à imiter les petits nouveaux, et l’illusion du modèle économique des lames de rasoirs.
  4. Enfin, je m’étonne de ne pas encore avoir posté le guide des startups par Marc Anderseen (cofondateur de Netscape). Dernièrement j’ai apprécié la partie 4, mais toutes les autres sont très biens: 123456789. Oui, c’est le roman de la semaine!

Ps: j’ai créé une nouvelle catégorie d’articles : « 4 liens« , pour regrouper tous ces articles sur une seule page. Depuis le menu elle est accessible en dessous de Divers.

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La BI ça vous gagne : audience au 16/10/2010

Je ne sais pas si j’en ai déjà parlé, mais j’adore l’initiative de la marque de chaussettes Archiduchesse (je les porte ces chaussettes, elles sont top) qui poste tout les mois un compte rendu de leur activité plutôt détaillé. Cette transparence créée un lien terrible avec la marque, puisqu’on a l’impression de participer activement à sa réussite (ou son absence de réussite) et d’appartenir un petit peu à leur communauté.

C’est en suivant cet exemple que vous poste les statistiques d’audience de « La BI ça vous gagne! » de ce mois-ci. Évidemment pas de chiffre d’affaire: pas de pub = pas de chocolat 🙂

Tout d’abord voici un extrait du module de statistiques de WordPress, qui date d’aujourd’hui:

On voit bien que la semaine dernière a été molle (pas d’article, pas de lecteurs, normal ;)). Par contre cette semaine a été plus dynamique! Dimanche, tout le monde s’est rattrapé sur les « 4 liens de la semaine »,  en milieu de semaine j’ai eu un peu de retour grâce à l’article de Scott Berkun, et vendredi c’est un tweet de monsieur « Watch Us Getting Real » qui m’a envoyé quelques lecteurs.

Si on prend du recul, on voit que ça progresse doucement, ça me fait plaisir!

Notez que la semaine 36 est un artefact, c’est la semaine où j’ai prévenu 3 collègues de l’existence du blog et ils ont tout rattrapé depuis le début.

Ça c’était les visites, concernant les lecteurs, on peut compter les abonnés sur RSS et Twitter:

  • 4 abonnés RSS (dont moi pour valider le format des articles quand je les publie :p). Enfin je dis RSS, mais c’est plutôt abonnés Google Reader. Si quelqu’un sait comment compter les autres, je suis preneur!

  • 4 abonnés Twitter: coucou les gens!

Enfin, vis à vis du contenu, ça commence à faire pas mal (ne prenez pas en compte les commentaires, y’a beaucoup de pingback automatiques entre les articles):

Voilà pour le tour du propriétaire. Si vous voulez avoir plus d’infos, si vous avez des questions ou des remarques, n’hésitez pas 🙂

Enfin! « Watch us Getting Real » révèle le Customer Thermometer

Pour ceux qui suivaient, de près ou de loin, les gens de Watch us Getting Real, ils viennent enfin de réveler leur produit: le Customer Thermometer.

Pour ceux qui ne suivaient pas, je vous raconte l’histoire rapidement. La société 37 Signals, avant d’éditer Rework (dont je parle tous les 3 articles), a sorti un livre intitulé Getting Real. Je n’ai lu que le premier, un ami a lu les 2, il m’a confirmé que c’était globalement la même chose, le plus récent en mieux.

Toujours est-il que le premier livre a inspiré Mark Copeman, un consultant marketing anglais, pour la création d’une application informatique jusqu’à présent tenue secrète. Là où ça devient intéressant, c’est que lui et son équipe ont essayé de suivre à la lettre les enseignements du livre, et qu’ils nous ont fait profiter de leur expérience en temps réel sur Watch us Getting Real. Ce site est devenu un véritable journal de bord d’une start-up se lançant dans le développement d’une web-app.

Pour ceux qui souhaitent à leur tour se lancer, c’est je pense une très saine lecture qui commence ici (la navigation est un peu foireuse, pensez à utiliser les petits liens en italiques en bas des articles pour avancer).

La journée des mythes de l’innovation, par Scott Berkun

Aujourd’hui c’est la journée de Scott Berkun.
C’est aujourd’hui qu’il faut acheter son livre (je l’ai fait, attention c’est le paperback la version mise à jour, pas le hardcover), qu’il faut lire ses articles et en parler autour de vous 🙂

Moi j’ai rempli ma part 😉

Update 15/10/2010 : Oh mon Dieu le trackback de fou! (cf en dessous).

Pour ceux qui arrivent depuis chez Monsieur Berkun, ici ça parle de stratégie business, de développement personnel et aussi pas mal de business intelligence (une discipline informatique). N’hésitez pas à trainer dans le coin, y’en a pour tout le monde!

Sécurité des données dans l’environnement SQL Server

Lors d’un des derniers projets auquel j’ai participé, nous avons eu à mettre en place une sécurité à la ligne. Rien d’extraordinaire en soi, mais c’est un bon cas d’étude pour comprendre comment fonctionne la sécurité entre les différentes briques de l’environnement SQL Server.

J’ai essayé de schématiser ça en 3 dessins Visio que je laisse en téléchargement par ici (C’est la première fois que j’utilise Google Document comme ça, mailez moi si ça ne marche pas).

Pour faire court :

  • Un groupe d’administration accède à une interface ASP.NET qui lui permet de définir des couples Utilisateur / Périmètre. Le périmètre s’applique sur une hiérarchie organisation, il se compose d’un niveau et du code de l’entité à ce niveau.
  • Le groupe d’utilisateur accède à un reporting qui utilise un cube et des données de la base. On doit lui appliquer la sécurité définit par les administrateurs.

Pour implémenter une sécurité à la donnée, on ne peut pas donner des droits DataReader/DataWriter aux utilisateurs sur la base. En effet la granularité minimale de la sécurité sur SQL Server c’est la table, ni la ligne ni la colonne.
Il va donc falloir utiliser des procédures stockées (droits GRANT EXECUTE) et joindre les résultats sur la table qui stocke les couples Utilisateur / Périmètre.
Pour le cube, il va falloir définir un rôle qui utilise cette même table.

Le point important dans tout ça, c’est que si votre configuration n’est pas mono-serveur, c’est-à-dire si votre service SSRS n’est pas installé sur le serveur qui héberge la base et/ou le cube, il va falloir mettre en place la délégation d’autorité en utilisant Kerberos. C’est en effet la seule manière de faire propager le UserId depuis le SSRS frontal jusqu’aux cubes et aux procédures stockées. Dans le cas contraire, ce sera le compte de service de SSRS qui se propagera jusqu’aux données.

On peut contourner ce pré-requis si on n’utilise pas de cube dans la solution. Pour ce faire, il suffit de transmettre la constante User !UserId de SSRS en paramètre à la procédure stockée appelée. Ce n’est pas la best practice, mais ça marche. Cette manipulation n’est pas possible pour SSAS puisque la gestion des droits est transparente dans le cube.

Voici le premier schéma, il présente une vue d’ensemble de la configuration:

Vue d'ensemble de la sécurité

Concernant la sécurité fonctionnelle, la sécurité à la ligne, on peut utiliser un jeu de tables comme cela pour l’implémenter:

Définition de la sécurité

Et enfin, pour utiliser tout ça, il faut employer les scripts suivants:

Utilisation de la sécurité

Rappel : si vous voulez le VSD de ces schémas, il suffit de remonter en haut de l’article.

Ne disposant pas de la science infuse, j’apprécierai sincèrement les éventuelles corrections / améliorations que vous auriez à proposer 🙂

Dilbert du 03/10/2010

Désolé de concentrer les posts le dimanche, mais la semaine dernière a été tendue, comme la sera la prochaine.

Le point positif, c’est que c’est la dernière fois que je vous embête aujourd’hui!

Dilbert.com

Traduction approximative:

Dilbert: … et biensur nous mesurerons l’avancement au fur et à mesure du projet.

Membre du comité: Utiliserez vous une méthodologie de mesure avancée?

Membre du comité: (Il pense) J’espère que ça veut dire quelque chose. J’ai juste mélangé des mots que j’ai entendu plus tôt dans le couloir.

Dilbert: Euh… J’estimerai l’avancement… en mesurant… et… euh…

Boss: (Il pense) Je ferais bien de m’en méler

Boss: Je ne validerai pas ce projet tant que je ne verrai pas la planification de votre méthodologie de mesure avancée.

Dilbert: Je l’aurai dans 5 minutes, en supposant que vous ne savez pas à quoi cela doit ressembler.

Boss: Très bien!

//

Dilbert: Je vais dans la douche… nettoyer mon âme.