Dilbert du 19/01/2011

Un classique!

Dilbert.com

Traduction approximative:

Recruteur: Tout d’abord, merci d’être venu passer cette journée d’entretien avec nous. Maintenant que vous êtes ici je peux vous révéler la nature de l’offre et la fourchette de salaire proposée.

Dilbert: Vous connaissez mon salaire actuel et pourtant vous m’avez fait prendre une journée de congés pour interviewer sur un job qui paye moins. Soit vous êtes le mal, soit vous n’avez aucune considération pour moi.

Recruteur: Bon… Donc pas mieux que votre job actuel?

Dilbert: Aussi mauvais. Il faudrait que je teste le temps de transport une fois de plus pour être certain.

4 liens rapides pour la semaine (2011-10)

Désolé de la journée de retard mais j’étais en week-end :p

  1. Ben Horowitz sur comment recruter (ou ne pas recruter) quelqu’un dans la boîte d’un ami / d’une relation business. Beaucoup de bon sens.
  2. Un beau mythe fondateur d’entreprise: comment les managers se sont interposés contre une vague de licenciement dans le Pixar des années 85. Ça inspire.
  3. Par 37 Signals, une remise en place nécessaire sur ce qui se passe quand Yahoo rachète votre start-up.
  4. Enfin, un article écrit de la part de tous les hommes pour toutes les femmes, par un humoriste américain. C’est bien fait 🙂

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Mais où est Charlie?

Thomas Larock pose une bonne question: mais où sont donc passé les bons managers?

Il pose la question en réponse à l’éternelle questionnement dans le monde des bases de données: mais où sont donc passés les bons dBa? (database administrators, administrateurs de bases de données).
Pour la faire courte: pour reconnaître un dBa qui a du potentiel, l’accompagner dans son chemin d’expertise et lui poser des challenges qui le motiveront à s’investir, et bien il faut un bon manager.

Pas de bon manager, pas d’expert SQL Server. On peut même élargir: pas de bon manager, pas de bon rien du tout. Une évidence qu’il fait du bien de rappeler sous la forme d’un auto-diagnostic: si vous vous plaignez du manque de compétence de vos experts, il existe une forte chance que ce soit avant tout un problème de management, et non d’expertise technique ou de recrutement.

Pourquoi j’ajoute recrutement dans la dernière phrase? C’est David Heinemeier Hansson de 37 Signals qui nous en rappelle la raison: le talent ne s’achète pas. Et comme à chaque fois qu’on parle de 37 Signals, j’en profite pour en remettre une couche: lisez ReWork, ça change la vision du monde professionnel, il n’y a pas que moi qui le dit.