Un nouvel arrivant!

Désolé pour le début de semaine un peu désert, on vient d’accueillir a un nouvel arrivant à la maison!

Il est petit, poilu et orange:

Nouvel Arrivant

Ps: pas d’inquiétude, je ne compte pas transformer ce blog en « raconte ma vie », c’est exceptionnel 😉

4 liens rapides pour la semaine (2010-48)

Et hop:

  1. Marco Arment, créateur d’Instapaper, nous indique un super article sur la fraude qu’est Jamie Oliver dans son émission « Food Revolution ». Pour info Jamie Oliver c’est l’anglais que Cyril Lignac (M6) repompe systématiquement pour ses idées d’émissions.
  2. Encore Marco Arment mais cette fois sur une réaction très juste qu’il a par rapport à un article du New York Times. L’accord de l’équipe de 37 Signals ne traine pas.
  3. Le nouveau livre de « A Book Appart » est sorti. Après HTML5 c’est CSS3 pour les web developpers. J’ai le premier et je vais surement commander le second, même si je ne suis défintivement pas un web developper. En effet ces livres expliquent très bien les concepts web, le tout en moins de 50 pages.
  4. La longue lecture de la semaine : A la rencontre du nouveau client B-to-B (il ressemble beaucoup à l’ancien), de Ben Horowitz. Comme d’habitude c’est excellent.

Bon courage pour lundi!

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Faire plus ou mieux faire?

C’est Seth Godin qui pose la question, je reprends sa réponse ci-dessous:

  • Pour le management c’est plus facile demander de faire plus, ou de faire plus vite. C’est quantifiable, ça rentre dans une feuille Excel.
  • Par opposition demander de faire mieux est délicat : c’est difficile à visualiser, ça implique des sentiments, il faut montrer l’exemple…

Mon avis sur la question? Je pense que si vous lisez ce blog c’est qu’on le partage cet avis!

Ps: c’est vendredi, chouette 🙂

Dilbert du 23/11/2010

C’est celui d’hier, il est tellement bien que je court-circuite ma liste d’attente!

Dilbert.com

Traduction approximative:

Dilbert: L’appel d’offre que nous avons reçu est trop vague et la deadline pour y répondre est demain.

Dilbert: Nous raterons la deadline si je demande des précisions. Si je ne le fais pas, notre offre sera soit en dessous de nos coûts, soit trop chère pour espérer gagner.

Dilbert: Quel chemin d’échec garanti désirez vous suivre?

Boss: Celui qui vous fera travailler le plus.

Comment gérer les clients qui ignorent vos process?

Pour continuer sur la série « clients », le sujet de ralerie préféré des consultants, et après:

Voici un article plein de sagesse de Scott Berkun concernant les clients qui ignorent nos processus.

On parle là de clients qui ne prennent pas en compte les délais associés à leurs demandes et qui ne comprennent pas pourquoi on doit planifier un projet, ni pourquoi ce n’est pas fait demain, ni pourquoi changer pour la 10ième fois les priorités repousse la date de livraison d’autant. Mais pourquoi ne comprennent-ils pas nos contraintes? Pourquoi n’utilisent-ils pas les outils qu’on met en place pour eux? Les listes SharePoint? Les comités de projet? Les comptes rendus?

Pour Mr. Berkun il y a 3 réponses à ces questions:

  1. La méthodologie, les processus de travail, sont mauvais.
  2. Le consultant n’est pas assez ferme et/ou pas assez pédagogue.
  3. Il est temps de trouver de nouveaux clients.

Personnellement j’ai mis pas mal de temps à raffiner mes points 1 et 2. J’en ai eu des clients anguilles qui à cause (ou grâce) à une méthodologie mal foutue de mon côté m’ont fait faire des allez/retours exagérés dans les projets, à la charge de ma boîte. Ça arrive à tout le monde, on apprend et on peaufine sa méthode. C’est un jeu naturel de la part du client d’essayer de rogner un peu les délais, d’essayer de tricher un peu, c’est de bonne guerre. Il faut donc s’y attendre, faire des comptes rendus, prendre des notes, être ferme.

J’ai connu un client d’une gentillesse absolue qui avait un défaut terrible: il changeait sans cesse d’avis. Il était tellement gentil que je ne pouvais pas lui refuser de modifier, encore une fois, la formule de calcul de ses performances. Le problème c’est qu’à force de faire changer les formules, le budget du projet a explosé. Et puisque ces demandes étaient faîtes à la cafétéria pendant les pauses, je n’avais aucune trace de ses allez-retours.

Il n’était pas de mauvaise foi quand il remettait en cause l’impact des modifications qu’il demandait: il ne réalisait juste pas la charge que cela représentait pour l’équipe. C’est lors d’une réunion d’avancement un peu houleuse que nous avons trouvé la solution: je lui ai fait signer un grand paperboard avec un récapitulatif des formules qu’il souhaitait voir implémentées, et je l’ai fait afficher dans le bureau de l’équipe. Chaque fois qu’il remettait en cause une des formules, on retournait devant le paperboard vérifier qui avait raison. C’est à ce moment qu’il a réalisé qu’il essayait tous les 2 jours de nous faire tout changer. Quelques semaines après le projet était terminé.

Ce client là était de bonne foi. Ce type de technique ne marche qu’avec des clients de bonne foi. Cela ne marche pas avec ceux qui arrivent encore à vous prendre par surprise alors que votre méthode est rodée que vous savez être ferme. Ceux là, ceux qui y arrivent encore, en général ce sont ceux qui le font à escient. Et être dans une relation, commerciale ou autre, avec quelqu’un qui essaye délibérément de prendre l’avantage en étant de mauvaise foi, c’est pour moi le signal qu’il faut appliquer le point 3. Heureusement qu’ils sont rares!

Dilbert du 26/10/2010

Fleid à lui même : « Y’a du retard à rattraper, va falloir augmenter le rythme mon pti’vieux! »

Dilbert.com

Traduction Approximative:

Dibert : Notre plan projet est tellement compliqué que nous sommes garantis de nous planter.

Dilbert :Mais vu que la complexité est une notion vraiment trop abstraite pour vous, je sens que vous allez m’entrainer sans pitié dans le vortex de l’échec.

Dilbert : Go!

Boss : J’ai besoin que vous finissiez 6 semaines plus tôt pour un congrès!