JSS2012 : Modélisation Dimensionnelle – Slides à télécharger

Si l’année dernière nous avions eu la chance d’avoir des webcasts enregistrés pour chaque session, malheureusement cette année nous n’avons pas eu le budget. Je n’ai donc que les slides à vous proposer, pour cette session Modélisation Dimensionnelle présentée avec mon compère Charles-Henri. Ah et une photo aussi 🙂

JSS2012 - Charly et Florian causent Modélisation Dimensionnelle

Rho ces speakers qui regardent l’écran…

 

J’en profite pour rappeler la littérature obligatoire dont on parle pendant la présentation :

Voilà pour le contenu de la présentation. Concernant le « public speaking », je vous avoue que c’est un exercice qui m’éclate de plus en plus. Si j’ai encore les chocottes les 5 premières minutes avant le début, ça ne dure guère et ça se transforme vite en plaisir.

Par contre, pour que ce soit vraiment le cas, cela demande quand même 2 choses :

  • D’abord parler d’un sujet qui me passionne. Je ne pourrais définitivement pas faire ça sur un sujet qui ne m’intéresse pas, ou avec des contraintes éditoriales qui m’empêcheraient de délivrer le message comme je le souhaite.
  • Ensuite de la préparation ! Il faut du temps pour murir les slides (au moins 3 versions successives complétement différentes), et surtout répéter, pour harmoniser son discours, travailler ses transitions et valider qu’il y a bien un fil rouge, qu’on raconte bien une histoire, plutôt qu’énumérer une suite de listes à puces.

Si ces deux conditions sont remplies, alors c’est vraiment fun !

Et vous avez l’habitude avec moi, là aussi j’ai un gourou dont je suis les enseignements, il s’agit de Scott Berkun (celui dont je tiens également la vision différente du rôle de chef de projet) et son livre c’est « Confession of a Public Speaker », une référence sur le sujet.

Enfin, n’hésitez pas à me faire vos retours sur la session dans les commentaires. Ce que vous avez aimé, ce qui vous a déplu, à quel moment je vous ai perdu, est-ce que j’ai réussi à vous rattraper… Ça m’intéresse beaucoup ! Et en question complémentaire : on parle de quoi l’année prochaine ? 😉

Retour sur les JSS2012 – en tant que visiteur :)

Avant de vous faire un retour en mode speaker, avec comme promis les slides pour la Modélisation Dimensionnelle, je voulais faire un petit retour sur les sessions auxquelles j’avais assisté lors de cette édition 2012 des Journées SQL Server.

Parce que je ne sais pas comment vous vous l’avez vécu, mais moi j’ai constaté une vraie montée en puissance de certains speakers, tant en terme de contenu que de niveau de présence et de présentation. Ok, et en toute franchise, le niveau était loin d’être uniforme, et c’est un des sujets sur lequel on travaillera pour l’année prochaine. Mais pour moi, la présence des speakers suivant valait largement le déplacement (dans l’ordre chronologique des sessions) :

    Eric Grenon aux JSS2012

  • Eric Grenon sur le Private Cloud. Il connaît très bien son sujet et j’ai bien accroché avec ses idées. J’ai malheureusement du m’éclipser avant la fin pour des soucis d’organisation, mais définitivement une bonne découverte.

Aurélien Koppel aux JSS 2012

  • Aurélien Koppel sur SSAS Tabular. J’aime beaucoup son style un peu dandy, c’est bien préparé, ça déroule tout seul, on voit l’expérience !

Patrice Harel aux JSS2012

  • Patrice Harel, la révélation de ces JSS2012, pourtant sur un sujet assez aride : le Processing sur SSAS 2012. Comme pour son livre, on sent la maitrise et la passion pour les outils, bravo !

François Jehl et David Joubert aux JSS2012

  • Le duo François Jehl et David Joubert, sur la session DAX pour les fans de MDX. Là on avait le package complet : le fond et la forme, avec l’humour en prime. J’ai passé un excellent moment et vous l’aurez compris, c’est ma session préférée de cette édition.

Stéphane Guilleminot aux JSS2012

  • Enfin, Stéphane Guilleminot, qu’on a applaudit à la fin de son opération de chirurgie XML sur package SSIS 2012. Honnêtement je ne m’y serais pas risqué, mais lui il l’a réussie, en live.

Un gros bravo également aux speakers hors concours :

N’oublions pas ceux que je n’ai pas pu voir (3 à 4 tracks en parallèle, plus l’organisation, dur de tout suivre), je sais donc que j’en ai raté d’autres très bons 🙂

Et vous alors, qui ont été vos chouchous cette année ? Vous partagez mon avis sur le niveau qui s’améliore?

PS : Un gros bravo à la photographe, Annaelle Le Roy, car ces gens ne sont vraiment pas aussi beaux dans la vraie vie 😉

Journées SQL Server 2012 : Mon programme

Je suis le bon exemple de Philippe et vous confie à mon tour le petit programme que je me suis préparé pour la semaine prochaine (ça passe trop vite – mais vous pouvez toujours vous inscrire!).

Voyons ce que ça donne pour Lundi:

  • 09h00 : Plénière
  • 10h00 : Tour d’horizon SQL Server 2012
  • 11h45 : Private Cloud SQL Server. Si je recommande la session concurrente, la BI en 2013, sur le même créneau, perso je pense avoir une vue assez précise du sujet pour me permettre une incartade en dehors de la track verte.
  • 14h00 : SSAS 2012 Tabulaire, 1 an après. Je suis sûr qu’Aurélien et Erwan vont nous faire partager leur sagesse acquise dans les tranchées 😉
  • 15h45 : Modélisation Dimensionnelle avec Charly. En même temps je n’ai pas trop le choix !
  • 17h15 : Le grand dilemme. J’ai envie d’aller voir les 4 : Big Data (avec Romain qui a bien vendu sa session), Infrastructure BI (toujours bon à prendre pour un archi BI), MDS vu par Logica (voir si eux arrivent à me le vendre), et Processing SSAS 2012 (avec Patrice et David Tang). Mon cœur balance !

Et voici pour Mardi:

  • 09h00 : Plénière
  • 10h00 : EIM (SSIS, DQS, MDS) par Ismaël et Thomas.
  • 11h45 : BI et ALM avec JP. Dans l’ALM peuvent se cacher des gros morceaux d’Agilité. A ne pas rater pour moi donc 😉
  • 14h00 : DAX pour les fans de MDX. François et David sur une session 500 ? Va falloir s’accrocher à l’heure de la digestion !
  • 15h45 : Je vais peut-être abandonner Alexandre et sa session sur la DataViz et la BI Mobile pour continuer sur l’ALM côté SQL Server. Mon cœur balance encore entre le plaisir et la raison 🙂
  • 17h15 : Pour la dernière, j’irais évidemment écouter Olivier et Caroline nous parler Ergonomie & Storytelling pour la DataViz.

Et vous alors ? Vous avez votre programme ? Ça donne quoi ? 🙂

Modélisation dimensionnelle à éviter : La table de faits universelle

Comme vous le savez peut-être, cette année encore je co-animerai la session Modélisation Dimensionnelle aux Journées SQL Server 2012, les 10 et 11 décembre sur Paris, avec mon camarade Charles-Henri. Cette année on passe level 300 (ça commence à causer plus sérieusement) et franchement je pense qu’on va passer un bon moment 🙂

En attendant le jour J, je voulais vous parler d’une technique qui ne sera pas présentée lors de la session : celle de la table de faits universelle. Rencontrée chez un client dernièrement, c’est une modélisation qu’on peut aussi appeler la table de faits unique. Une table de faits pour les gouverner toutes. Une table de faits pour les trouver. Une table de faits pour les amener toutes et dans les ténèbres les lierHumJe divague

Je te vois faire n'importe quoi!

Je te vois faire n’importe quoi!

Si ça avait été fait par un stagiaire, ou un client qui s’essayait au décisionnel en dilettante, je trouverais ça mignon. Sincèrement. J’applaudirais pour l’effort et on prendrait une demi-journée ensemble pour causer modélisation. Mais là c’est réalisé par une équipe de consultants spécialisés dans le décisionnel.  Et c’est facturé. Moins mignon.

Alors voyons à quoi ça ressemble:

La table de faits universelle

Dans cette même table de faits, qui s’appelle juste « Fait » (c’est plus simple) on retrouve :

  • Les ventes quotidiennes
  • L’inventaire hebdomadaire
  • Les budgets trimestriels des magasins
  • Les objectifs trimestriels des commerciaux

C’est quand même bien fait ! On a tout sous les yeux d’un seul coup. Pas besoin de jointures, les requêtes SQL sont simplissimes. Alors que reprocher à cette modélisation ?

Déjà, je vous avoue qu’en 6 ans de missions en décisionnel, je n’ai jamais vu ça. J’en ai même parlé lors d’un afterworks du GUSS, auquel étaient présents des consultants d’à peu près tous les pure-players en décisionnel Microsoft, et personne n’en avait entendu parler non plus.

Mais vous me connaissez, je n’allais pas me limiter à ça. Regardons donc ce qu’en dit la littérature :

  • Wikipedia – Fact Table : “In data warehousing, a fact table consists of the measurements, metrics or facts of a business process.”  Une table de faits pour un processus métier donc, les ventes ou l’inventaire ou les budgets… mais un seul. J’avoue, en effet, ils auraient pu insister et mettre: “ a SINGLE business process”. Mais à mon avis personne ne se doutait qu’on verrait arriver la table de faits unique.
  • Wikipedia – Base de données relationnelle : « Dans une base de données relationnelle chaque enregistrement d’une table contient un groupe d’informations relatives à un sujet (…) ». Même commentaire, et là on parle de toute la technologie de la base de données relationnelle, plus seulement du décisionnel.
  • Ralph Kimball, l’inventeur du schéma en étoile, indique lui que chaque table de faits représente un processus métier, que chacune de ces tables est reliée à des dimensions, les mêmes dimensions pour tout le monde (alors dites conformées), et que toute la valeur de la modélisation en étoile vient justement de là. Parce qu’entre nous, quitte à faire une table de fait unique, autant pas s’embêter à faire des tables de dimensions hein… Et là le lien je le fais par vers un article spécifique, mais vers le bouquin de Kimball, parce qu’à un moment il va falloir le lire ce livre si vous vous dites consultant ou développeur décisionnel.
  • Bill Inmon, l’inventeur du schéma en flocon, indique la même chose. En effet les différences entre les deux modèles se situent au niveau de la structure des dimensions et du processus de génération du modèle, pas des tables de faits.
  • Et quid de Datavault ? La troisième modélisation très contestée du décisionnel ? Là c’est pire puisqu’on normalise complètement et qu’on conserve le format source original (une table pour les clients, une table pour les magasins, une table de relation entre les 2, etc, etc). Pas de table unique en vue.

Pas de chance, la littérature ne fait donc aucune mention de cette technique, et c’est même plutôt l’inverse qui est recommandé : créer une table de faits par processus métier. Soit dans notre cas, 4 tables : ventes, inventaires, budgets et objectifs.

Je précise au passage que dans ces sources, il ne faut pas interpréter la phrase « la table de faits est au centre du schéma en étoile » comme une indication qu’il n’y en ait qu’une seule. En effet un datawarehouse ce n’est pas un mais plusieurs schémas en étoile, plusieurs datamarts, autant qu’il y a de processus métier. Et en théorie l’ensemble de ces étoiles s’appelle une constellation, mais ça devient trop poétique donc on emploie rarement le terme.

D’une manière plus pratique, si on abandonne la littérature et qu’on s’interroge sur les mérites d’une telle modélisation, on peut se faire les réflexions suivantes :

  • Performances
    • A priori elles ne seront navrantes. En effet pour aller chercher un élément particulier de la table (les budgets), le moteur doit parcourir toutes les lignes de la table (les ventes, les inventaires…). C’est largement inefficace.
    • L’index le plus rapide de tous est l’index cluster (celui qui dicte comment les données sont écrites sur le disque). Comme vous le savez, on ne peut en définir qu’un seul par table (par définition). Tout mettre dans la même table c’est donc se priver d’un des meilleurs outils d’optimisation de la base de données. A la place d’en avoir un par processus métier, il n’y en aura qu’un seul, qui en plus ne sera pas très bon. Car évidemment, l’index s’optimise différemment en fonction du sujet. On indexe les ventes (par jour/magasin/produit) différemment qu’on indexe les objectifs (par trimestre/commerciaux). Et croisez les doigts pour que l’unicité des lignes des 4 processus métiers tiennent en moins de 16 colonnes.
    • Même remarque pour le partitionnement.
  • Confort d’utilisation / Qualité du requêtage
    • Si on s’économise les jointures en SQL, j’ai peur de ce à quoi vont ressembler les clauses WHERE. Et on n’a pas intérêt à se tromper sur ces filtres, sans quoi on va additionner des choux et des carottes (des quantités de ventes et des quantités d’inventaires). Le risque métier est important avec cette approche, il est inexistant avec la modélisation classique.
    • Et là où les jointures reviendront en force, c’est si on veut obtenir un état avec par exemple du budget et du facturé. Il faudra en effet faire une auto jointure (en FULL OUTER JOIN) de la table unique sur elle-même. Ce sera douloureux en écriture de requête et en performance.
    • Enfin, on l’a bien compris, impossible d’exposer ce modèle directement à un utilisateur. Il faudra définir un modèle de métadonnées devant chaque outil de reporting (Excel, Tableau, SSAS, SSRS…). Attention au coût de développement masqué.
  • Maintenabilité / Evolutivité
    • J’ai peur que l’ajout d’un nouveau processus métier (comme il est prévu dans le lot 2 j’imagine ?) ne se traduise par l’ajout de nouvelles colonnes dans cette table. Dans ce cas il faudra changer toutes les requêtes déjà développées (clauses WHERE, agrégations), toutes les métadonnées, et toutes les optimisations déjà réalisées. En somme il faudra tout refaire. A chaque évolution.
    • Enfin, si on s’enferme dans cette architecture, impossible de trouver un prestataire digne de ce nom qui assurera la TMA ou les évolutions sans d’abord tout refondre.

Bon et bien on le voit, si c’est une nouvelle théorie, c’est l’équivalent de remplacer les groupes sanguins par les signes du zodiaque pour déterminer la compatibilité dans les transfusions sanguines. De temps en temps ça va marcher, certes, mais sur le long terme…

Et sinon, comment modéliser ça de manière satisfaisante ?

En identifiant les dimensions utilisées pour chaque processus métier, leur grain, et en construisant les tables de fait en fonction (c’est dans le livre, ou dans le webcast) :

Oh la jolie étoile!

PS : Les périodes temporelles diverses (semaines, trimestres) sont gérées directement dans la dimension temps.

Là on dispose d’une constellation composée de 4 étoiles, qui utilise des dimensions conformées (partagées), qui répond aux problématiques de performance, de confort d’utilisation et de maintenabilité. Si on souhaite intégrer un nouveau processus métier, on ajoute une nouvelle table de faits, sans avoir à modifier l’existant. Chaque processus peut évoluer indépendamment des autres. Chaque amélioration d’une dimension profite à toutes les analyses.

De tout ça on en reparle lundi 10 décembre, aux Journées SQL Server 2012. Inscrivez-vous 😉

Petit guide pour bien naviguer lors des événements de la communauté

Ho le vl’a qui radote encore sur la communauté!

Hé oui! Quatre articles sur le sujet en deux semaines, il faut croire que ça me tient à cœur 😉

Si vous vous interrogez à venir à un afterwork ou à une conférence, que vous ne savez pas quoi faire lors de ces réunions, quoi dire, comment rompre la glace, alors vous êtes bien tombés !

Parce que ces questions peuvent sembler stupides, mais ce n’est pas toujours évident de savoir créer des rencontres lors de ces événements très artificiels. En effet la rencontre d’une dizaine de personnes qui ne se connaissent souvent même pas de vue, c’est assez étrange. D’autant plus pour nous autres informaticiens, dont les aptitudes sociales ne sont pas toujours le point fort…

Déjà rassurez-vous : ces drôles de rencontres sonnent faux et artificiel pour tout le monde. A part peut-être pour JP, qui a définitivement ça dans le sang, sinon les premières fois vous allez certainement vous demander ce que vous faites là. Et c’est une très bonne question à se poser : qu’êtes-vous venu chercher à cet événement ?

Car si j’encourage les sociétés à s’interroger sur pourquoi elles font les choses, je crois sincèrement que c’est une démarche qui s’applique également au niveau personnel. C’est de là que vous tirerez la motivation nécessaire pour appréhender ce type d’événement, avant que vous ne veniez simplement pour le plaisir de retrouver les copains que vous vous serez fait (mon cas désormais).

Venir à un afterwork, participer à une conférence comme les JSS2012, c’est faire un choix actif dans sa carrière, tout comme s’abonner à une newsletter technique ou à un blog, ou encore acheter et lire un livre traitant de son métier. A mon sens, dans un monde où la plupart se suffisent du minimum, ce sont des actes forts qui montrent une volonté de prendre sa carrière en main. Alors ok ce sont de petites étapes, mais ce sont les premières et elles sont incontournables.

Maintenant pourquoi vous voulez prendre votre carrière en main ? Il n’y a que vous pour répondre à cette question. Mais je ne peux que vous féliciter de ce choix !

Ça c’était la théorie. Pour la pratique, les choses sont simples :

  • Je l’ai déjà dit, oui tout ça sonne faux, artificiel, et oui tout le monde le ressent. Donc on peut ignorer le sentiment et passer à autre chose 😉
  • Il n’y a aucun problème à ce que vous restiez dans un coin à observer pour les premières fois, histoire de sentir la température et vous habituer à la chose. Mais ça ne doit pas devenir une habitude (confère vos objectifs)
  • S’il y a des tours de table de présentation, pas de honte à juste bredouiller rapidement son prénom, son poste et sa société. Certains n’aiment pas prendre la parole en public, les organisateurs le savent, et passeront vite la parole au suivant s’ils sentent un malaise.
  • Vous pouvez facilement entamer la conversation avec n’importe qui en utilisant la méthode de Jen Stirrup :
    • Si ce n’est pas déjà fait, vous vous présentez rapidement : « Bonsoir moi c’est David. Je suis Animateur Décisionnel chez Itecor, et vous ? »
    • Vous pouvez échanger sur vos technologies de prédilection dans la stack BI : « Moi je suis un fan de SSIS, l’alimentation c’est pour les garçons ! Et vous ? »
    • Vous pouvez interroger la personne sur son parcours, pourquoi la BI, pourquoi Microsoft, pourquoi ce poste ? « Animateur décisionnel ? Vous ne connaissez pas ? Je vais vous expliquer… »
    • Et je rajoute : vous pouvez évoquer vos projets actuels (techniquement parlant, notez qu’il y a toujours un petit tabou sur le nom des clients), ainsi que vos dernières difficultés techniques, et là je suis sûr qu’il y a matière à tenir 3 ans de conversation avec ça 😉

Si malgré tout ça vous vous sentez mal à l’aise, qu’il y a des gros creux de conversations, ou des sous-groupes qui ricanent dans leur coin, c’est que les organisateurs se sont plantés. Perso je ne leur jetterai pas la pierre, organiser ce genre d’événement n’est pas évident. Donc laissez leur une deuxième chance, et si les mêmes choses se reproduisent, c’est en effet qu’il faut changer de groupe… Sauf si ça vous arrive à un afterwork du GUSS, là vous avez le droit de nous faire un retour sanglant, histoire qu’on s’améliore 🙂

Journées SQL Server 2012 : Inscriptions ouvertes :)

Nous voilà repartis pour un tour, en effet il est temps d’annoncer l’ouverture des inscriptions aux JSS2012 🙂

Vous vous souvenez de cette conférence? Mais si, j’étais speaker l’année derrière (maintenant aussi sur Youtube!), et cette année j’y retourne en speaker et membre du staff. Autant vous dire qu’on fait une belle bande de canards à l’air très calme, mais qui pédalent furieusement sous la ligne de flottaison !

Alors vous vous demandez peut-être quelle conférence choisir, au moment où Microsoft annonce la prochaine édition des Techdays en février 2013? Très clairement, si vous pouvez assister aux deux, n’hésitez pas. Mais pour faire la distinction, aux JSS2012, organisées par le GUSS, vous allez apprendre. Aux Techdays, organisées par Microsoft, vous allez découvrir. Si je peux me permettre une boutade, envoyez vos managers aux Techdays, et venez vous-même aux Journées SQL Server !

N’hésitez donc pas à vous inscrire aux JSS2012, c’est gratuit, y’aura du beau monde, en « petit » comité (autour de 400 personnes prévues), avec du contenu de qualité! N’attendez pas 😉