4 liens rapides pour la semaine (2011-43)

Wow, les derniers liens datent de la semaine 24, on est semaine 43! Le temps passe vraiment vite…

  1. Seth Godin sur comment simplement améliorer la qualité de ses livrables: en mettant son nom dessus.
  2. Bill Waddell avec un très bon article sur le forecasting appliqué à la supply chain (transposable sans problème au retail qui est un client classique de la BI). Ça ressemble à un sujet aride, ça ne l’est pas.
  3. Via John Gruber, Rohn Johnson – ancien Senior VP d’Apple pour le Retail, autrement dit l’inventeur des Apple Stores – qui achète des actions de la boîte dont il devient CEO. C’est beau!
  4. Enfin, Mark Hurst qui nous rappelle qu’il faut savoir virer les clients qui ne nous correspondent pas et qui impactent la qualité de son business. Un sujet dont on avait déjà parlé sur ce blog!

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Journées SQL Server à Paris : inscriptions ouvertes!

Journées SQL Server

Les inscriptions viennent d’ouvrir pour les Journées SQL Server, l’événement gratuit organisé par le GUSS dont je vous avais parlé plus tôt.

Elles se dérouleront les 12 et 13 décembre (lundi et mardi), à Issy-les-Moulineaux chez Microsoft. Trois parcours sont ouverts: décisionnel, développement SQL et appliance/volumétrie (en attendant un meilleur nom?).

Si vous faîtes partie des lecteurs orientés BI, je vous encourage vivement à participer. Par contre pour ceux qui ne bossent pas dans l’informatique, cela risque d’être un peu trop technique comme première expérience.

De mon côté je vais me faire le parcours suivant:

Les inscriptions c’est par là. Comme vous pouvez le constater: y’aura du beau monde (plein de beau monde) donc viendez nombreux 🙂

Simon Sinek : Si vous ne comprenez pas l’être humain, vous ne comprendrez pas le business

J’adore Simon Sinek, je vous en avais déjà parlé tantôt. Via SwissMiss on le retrouve dans une vidéo passionnante qui parle d’être humain, de valeurs, de confiance, d’authenticité et de sens de la vie, tout ça en rapport avec comment conduire son business. La vidéo a été filmée lors de la conférence 99% organisée par Behance, elle devrait apparaître juste là:

C’est marrant parce qu’entre 9’30 et 10′, il parle de confiance et de l’importance de la constance dans la relation client, et ça me rappelle quelque chose 😉

Les Journées SQL Server à Paris!

Juste un petit mot pour vous dire que j’animerai surement une session au SQL Rally Journées SQL Server, un événement organisé par le GUSS (section francophone du PASS), les 12 et 13 décembre 2011 sur le campus de Microsoft à Issy les Moulineaux.

Le thème de la session sera la modélisation dimensionnelle (Kimball, Inmon et autres).

Je vous en dirai plus quand j’en saurai plus 🙂

PS: Finalement le nom de l’événement ne sera pas SQL Rally mais Journées SQL Server!

Dilbert du 07/06/2011

Un petit Dilbert, ça faisait longtemps 🙂 En plus il parle tellement bien de la vie du consultant décisionnel!

Dilbert.com

Traduction approximative:

Collègue de Dilbert : Mon modèle financier dans Excel est tellement compliqué qu’à mon avis la plupart des formules sont fausses.

Collègue de Dilbert : Mais ça ne pose pas de problème puisque le management n’utilise les résultats que lorsque les chiffres leur permettent d’avancer dans leur plan de carrière.

Collègue de Dilbert : Hum, hum… Je viens juste de réaliser la futilité de ma vie.

Boss : Vous avez les slides imprimés?

Un débat glissant…

Si vous avez récupéré la liste de mes flux RSS, vous avez pu vous étonner de la présence de certaines entrées. Je pense par exemple à Free Range International et The Captain’s Journal,

Le premier est le blog de Tim Lynch, un « contractor » de l’armée américaine déployé en Afghanistan depuis 2005. J’ai commencé à le suivre pour avoir un contre-avis sur la problématique des sous-traitants du DoD à la Blackwater/XE, vous savez, ces entreprises qui facturent des milliards pour aller faire les cowboys et tuer les locaux dans les zones de guerre. Tim Lynch fait partie d’une petite boite qui opère dans l’ombre de l’armée américaine pour aider à la reconstruction, et ses récits sont passionnants – voir le dernier par exemple. D’une part cela permet de prendre beaucoup de recul sur notre propre situation et nos petits problèmes, d’autre part il parle des mêmes problèmes organisationnels que l’on rencontre en faisant du consulting classique.

Le second est le blog d’Herschel Smith, le père d’un Marine également déployé en Afghanistan, bon chrétien conservateur de Caroline du Nord. C’est un peu un euphémisme de dire qu’il supporte difficilement les démocrates 😉 Lui je l’aime bien car il ne fait pas dans l’argumentaire à 2 sous, il raffine vraiment ses propos et très souvent il fait mouche. Rien de tel pour stimuler sa perception du monde!

Un de ses derniers articles parle du deuxième amendement de la constitution américaine: le droit à posséder et porter des armes à feu. Je vous encourage vivement à aller le parcourir. Pour les pressés, dans cet article il part d’un fait divers – un homme qui se balade dans la rue avec son arme dans un holster bien visible, qui se fait maltraiter par la police – pour déconstruire l’argumentaire classique des anti deuxième amendement. Et il est bon le bougre! De cette lecture m’est venu une idée que je souhaitais vous exposer. Si la possession d’une arme est souhaitable pour se défendre contre un gouvernement qui déraperait (l’origine véritable du 2ème amendement), pourquoi ne pas lier le niveau de possession / droit au transport des armes à feu au niveau d’alerte du gouvernement?

Dans ce scénario par temps de paix on fonctionne comme en France: permis nécessaires, délivrés par l’état après contrôle, entrainement possible en stand de tir, etc, etc, et plus l’état passe en état d’urgence, plus les citoyens peuvent s’équiper / porter des armes en publique, comme dans les états les plus conservateurs des USA. Notez qu’au contraire à l’heure actuelle le gouvernement restreint les libertés individuelles quand l’état d’urgence est déclaré.

En fait je trouve séduisante l’idée d’adapter la capacité de self-defense des citoyens en fonction du niveau de passe-droit (nécessaire selon les circonstances) que s’autorise l’état. Cette idée a plein de contre-arguments, c’est un débat glissant (d’où le titre de l’article) et je ne suis certainement pas le plus qualifié pour traiter de ce sujet. Mais ce qui m’intéresse c’est de revenir au thème du blog et voir si c’est une idée transposable dans l’organisation de l’entreprise. Évidemment le but n’est pas de réfléchir à comment distribuer des armes à feu dans les open-spaces non, mais de prévoir des circuits adaptatifs d’auto-défense des collaborateurs quand le management part en sucette. Quels moyens les collaborateurs peuvent employer pour sauver l’entreprise quand le comité exécutif s’écroule? Est-ce que les syndicats en font partie? Est-ce que l’actionnariat-salarié en fait partie? Quels indicateurs déclencheraient l’escalade? Je ne sais pas mais cela m’interpelle…